Notez qu'il existe plusieurs «filières » en psychologie : vous connaissez sans doute, par exemple, ceux que l'on appelle « psychologues du travail » et qui interviennent souvent en ressources humaines.


      Lorsqu'il s'agit de demander une aide pour une problématique personnelle, c'est à un  psychologue dit « clinicien » que l'on s'adresse.

      Non-médecins, les psychologues cliniciens ne prescrivent pas de médicaments et leurs compétences s'articulent autour de deux pôles : d'une part l'évaluation (notamment par la passation de divers types de tests) et le diagnostic en psychopathologie, d'autre part une écoute professionnelle fondée sur différentes techniques d'entretien.

       

      Lorsque le psychologue intervient dans une relation dite d'  «aide» ou de «soutien», il propose un cadre dans lequel la personne trouve une écoute professionnelle, c'est-à-dire fondée sur des compétences techniques, exempte de jugements de valeur et tenue, déontologiquement, au secret professionnel.

       

      En effet, les psychologues se réfèrent à un « code de déontologie » c'est-à-dire à une règle professionnelle.

    En savoir plus sur le code de déontologie


    Voici résumées les principales orientations du code de déontologie des psychologues


    Le « titre 1 » du texte renvoie aux principes généraux qui sont des fondements d'ordre éthiques, au nombre de 7 :

    • respect des droits de la personne

    • compétence

    • responsabilité

    • probité

    • qualité scientifique

    • respect du but assigné

    • indépendance professionnelle

    Le « titre 2 » concerne l'exercice professionnel et comprend 5 chapitres :

     

    • le titre de « psychologue » et la définition de la profession

    • les conditions d'exercice de la profession

    • les modalités techniques

    • les devoirs du psychologue à l'égard de ses collègues

    • le psychologue et la diffusion de la psychologie
      Le « titre 3 » concerne la formation du psychologue tant dans ses principes que dans sa conception.